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Depuis plusieurs années, j’avais de temps en temps des douleurs derrière l’oreille gauche, lors de grésillements audio, effets larsen, brusques décompressions qui me faisaient l’effet de recevoir un brusque coup d’aiguille dans l’os derrière l’oreille et c’était très douloureux. Il y a environ un mois et demi, je suis tombée malade et j’avais mal derrière l’oreille gauche J’ai été chez le médecin et il a trouvé un énorme polype qui m’obstruait la narine gauche, le docteur m’a fait une piqûre de cortisone pour calmer l’inflammation et m’a dit d’aller voir un ORL pour enlever cela. J’ai pris rendez-vous, mais les délais étaient longs… Au bout d’un mois, c’est à dire il y a environ trois semaines, les douleurs ont repris avec une comme une pression dans la tête et c’est devenu vraiment très pénalisant. J’étais vraiment très fatiguée, je maigrissais et j’avais des vertiges. Je retournais chez le médecin, il pensa que j’avais une otite cachée ou une mastoïdite ce qui expliquait les douleurs ; il me donna des calmants et me dit de nouveau d’aller chez l’ORL. Comme c’était les vacances de Toussaint et que ma fille Elisabeth était à la maison, nous avons décidé de nous rendre à Toulouse et c’est elle qui a conduit.. J’étais de plus en plus malade et je me bourrais de cachets. Nous avons pu obtenir un rendez-vous d’ORL à Toulouse très rapidement auprès d’une dame médecin qui venait d’arriver dans la région. Je lui ai dis où j’avais mal et ce que j’éprouvais et elle a fait une drôle de tête Quand elle m’a examinée, elle a commencé par la narine gauche, puis l’autre, puis elle m’a demandé dans quelle narine était le polype, je lui ai dis la gauche, elle m’a remis son entonnoir dans le nez et a regardé de nouveau, elle m’a dit : « C’est votre médecin qui vous a dit que vous aviez un polype ? » J’ai dit : « Oui » et que « cela me gênait comme si j’avais un tampon de coton dans le nez »,. Elle a secoué la tête et a dit en regardant de nouveau : « On peut voir un tout petit replis de la muqueuse mais vraiment on ne peut appeler cela un polype ! » Et bien d’entendre cela… cela vous stimule … je n’avais plus cette sensation d’obstruction, mais je pensais que c’était à cause de la piqûre ! Elle dit que j’avais peut être le nerf occipital gauche de coincé car il était très douloureux, elle me dit de faire une radio, car peut être j’avais eu un choc ou alors c’était de l’arthrose. Elle m’a fait des examens acoustiques qui bizarrement ont montré une atteinte du côté droit, cela l’a intriguée, car c’était incohérent, Elle m’a dit qu’il faudrait que je fasse des examens supplémentaires au niveau du cerveau. J’avais de plus en plus de vertiges et je commençais à voir trouble ; je rentrais à la maison. Le moindre bruit me faisait mal et j’avais une hypersensibilité du côté gauche du crane, je ne pouvais supporter que l’on me touche de ce côté. La situation empirait rapidement. Sur les conseils d’une de ses clientes qui est infirmière en salle d’opération, mon mari voulait m’emmener aux urgences afin que j’obtienne un scanner le plus vite possible ; mais je ne voulais pas car c’était le week-end de la Toussaint et je voulais être avec ma fille qui repartait le samedi. Cette infirmière parla de moi au chirurgien avec lequel elle travaille et il proposa de me faire passer le mercredi entre deux rendez-vous. Lundi matin je suis revenue chez le médecin avec les résultats de l’ORL et je lui ai parlé de ce que j’éprouvais, maux de tête qui s’accentuaient, le mal irradiant dans les cervicales et me coinçant la tête, vertiges et sifflement d’oreilles, troubles de la vue… Il a décroché le téléphone et a demandé un scanner du cerveau très rapidement Il ne nous a pas donné l’ordonnance en disant qu’il la ferait passer lui-même. Il ne m’a pas donné d’autres calmants, il a dit qu’il ne savait pas et que l’on pouvait se demander ce qu’il y avait là-dessous. L’après-midi, nous avons pu avoir un rendez-vous chez un très bon ostéopathe sans doute quelqu’un s’était décommandé car il n’y avait pas de rendez-vous avant la mi-janvier… Et je pensais que cela allait décoincer mon nerf occipital…Mais il dit que je n’avais rien au nerf et que j’avais une forte tension sur le coté gauche de la tête, plutôt au niveau de la tempe… Mais contrairement aux autres fois où j’avais eu affaire à lui, cela ne me fit aucun effet. Dans la salle d’attente, je rencontrais un monsieur qui attendait, on a parlé ensemble et il m’a conseillé de voir un chirurgien le plus rapidement possible . Le mardi matin, je suis allée chez la dentiste mais je n’avais rien aux dents, quand je lui ai décrit mes symptômes, elle m’a aussi regardé bizarrement. Je commençais à me poser des questions en voyant le visage des médecins, des questions que je ne voulais pas me poser… ; mais je savais une chose, c’est que je voulais aller à la convention : c’était cela mon problème… Plus les jours et les heures passaient et plus j’avais mal, et plus cette pression derrière mon oreille s’aggravait et s’étendait me prenait toute la partie gauche et descendait dans mon cou, dans mon épaule et le long de ma colonne vertébrale et cela allait de l’autre coté de la tête. Il m’était impossible de répondre au téléphone car cela déclenchait d’horribles douleurs. Le mardi après-midi, j’essayais de coudre et de m’occuper à la maison mais je ne marchais pas droit, et comme j’y voyais de plus en plus trouble, c’était difficile. Dans mon œil gauche, un petit vaisseau avait éclaté ; j’ai pensé qu’à la vitesse où la situation empirait, il faudrait que je me dépêche si je voulais faire quelque chose, je veux dire pour le mariage de mon fils… Mais je peux dire une chose, c’est que j’avais la Paix. Pierre, c’est à dire mon fils, avait mis une requête pour moi et téléphonait régulièrement à la maison. -Merci Seigneur pour l’amour que tu lui as donné avec cet esprit attentionné…- Mardi soir alors que j’étais seule à la maison, une crise terrible s’est déclenchée. J’avais de plus en plus mal, je me tenais à peine debout, le téléphone a sonné, je ne savais que faire, j’étais seule et je savais que sur cette ligne, c’était un de mes enfants qui m’appelaient. J’ai décroché et mis le haut-parleur, c’était Johanna, une de mes filles. Oh ! d’entendre les ondes ou je ne sais quoi, je me suis comme liquéfiée, je me suis écroulée sur le bureau. Au bout d’un moment, Johanna s’est arrêtée de parler et a dit : « Allô ! Allô ! » Par un suprême effort je lui ai dit « Ne parle plus, cela me fait trop mal » J’ai dit aussi : « Je suis contente d’aller à la convention ; je t’aime… » Elle a murmuré « Au revoir, maman » et a raccroché.
La
crise continuait et je n’en pouvais plus, je ne pouvais pas appeler au
secours, je ne pouvais pas téléphoner ; j’ai pris une Bible, c’était
celle de mon mari et je me suis accrochée à elle comme une bouée ;
j’ai ouvert la Bible, mais je ne pouvais plus lire, car tout était trouble. J’ai
avancé dans les pages tout en gardant mon menton tout baissé , j’ai feuilleté
jusque dans le livre de la Révélation, j’ai cherché, j’ai cherché et
tout à coup, j’ai trouvé Apocalypse 10 et alors c’est devenu net, c’est
devenu net ! J’ai
avancé encore quelques pages dans Ap 21.7 et il était écrit « Celui qui
vaincra… » Et
Ap 22.17 « Que celui qui veut prenne de l’eau de la vie…
gratuitement… » Vous
vous demandez comment je peux me rappeler de tout cela alors que je souffrais
autant… J’ai
composé le numéro de portable de mon mari pour l’appeler, qu’il vienne.. Au
bout d’un moment, il m’a rappelée sur l’autre ligne, et c’était si
horrible … je ne pouvais plus parler, des millions d’aiguilles chauffées à
blanc s’enfonçaient dans mes cellules… Le lendemain matin, nous sommes allés pour passer le scanner Quand je suis entrée dans la salle d’attente, les gens m’ont regardé et une dame âgée s’est levée pour me laisser sa place, je ne voulais pas, mais elle a insisté en disant qu’elle n’était pas malade, qu’elle était juste là pour accompagner ; je l’ai remerciée et me suis assise avec soulagement. J’avais une Paix extraordinaire, une Paix comme Lui seul peut donner. L’anesthésiste me posa une perfusion pour l’injection de l’iode et m’expliqua ce qui allait se passer. Puis j’allais jusqu’au scanner et on calla ma tête, je restais seule et j’attendais. Et tout à coup, JESUS était là, Il m’a entourée de Ses bras d’Amour, ce n’était pas une onction, ce n’était pas une présence, ni un ange, ni une lumière, c’était JESUS lui-même, JESUS s’est déplacé lui-même et m’a serrée dans ses bras. Etre dans les bras d’Amour de JESUS… aucun mot sur la terre ne peut décrire cela, c’est peut-être quelque chose comme chantait s.Joanne dans le cantique de « la femme au vase d’albâtre » « Vous n’étiez pas là quand Il m’a entouré de Ses bras d’Amour, vous ne savez quel prix j’ai payé… » Le scanner s’est mis en marche et s’est approché de ma tête et juste avant qu’il ne commence à cliqueter, quelque chose s’est détaché de derrière mon oreille et a quitté mon cerveau. Le scanner a pris les images… Quand on a développé l’image du cerveau, il n’y avait rien sur ma tête, tout était normal … à part quelque chose : une cicatrice sur la région gauche de mon cerveau…
Les douleurs m’ont quitté instantanément, et les vertiges et tout… En quelques petites heures, mon œil est redevenu comme avant, mon teint s’est recoloré au point que j’avais les joues toutes roses comme si j’avais 20 ans ! L’après midi, j’ai vu le neurochirurgien, mais il n’a rien trouvé, car il n’y avait rien sur le scanner … En fait il était un peu ennuyé, car les symptômes ne correspondaient pas à l’image du scanner et il m’a dit que je n’avais pas besoin que l’on me mette sous morphine. Mais que je pouvais passer d’autres examens pour chercher encore… J’ai dit : « Non » et je suis allée à la convention ! gemme |
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